Du sang qui coule de mes poignets,
Mais je t'aime.
Si je devais parler à la vie, voici ce que je lui dirai : Va te faire voir dans le trou du cul du monde.
Rah... la vie...
« Sur l'horizon, se profilait de centaines d'âmes, de personnes bonnes ou mauvaises, mais qu'est-ce que c'est ? Le Bien et le Mal ? Nous faisons des choses pour notre intéret et celui de nos proches, en bien ou en mal... »
L'Éternelle
« Et dans une pièce vide, quelque part, dans les environs de Paris, un jeune homme était nonchalamment assis par terre, dans l'obscurité d'une clair de lune. Il était immobile, comme une statue, seul son torse bougeait au rythme de sa respiration, lente et profonde, et ses paupières clignaient de temps en temps, rarement, indolemment.
Chaque fois ses yeux se fermaient sur des regrets et se rouvraient sur des souvenirs qui venaient remplir la pièce d'une étrange mélancolie. Dans le silence de ce mutisme pesant, des battements de c½ur violent déchiraient cette apathie et laissaient ce sentiment de souffrance s'installer dans le chant des morts.
Et enfin, goutte après goutte, une larme se formait aux creux des yeux du jeune homme. Puis elle lui roula sur la joue pour tomber bruyamment sur le parquet de la pièce, vide mais pleine.
Il y a cinq ans de ça, à un jour près, dans une maison en plein c½ur de Paris, une jeune fille mourait, le c½ur triste, l'âme épuisée, entre ses doigts glacés une enveloppe ornée d'un perce-neige peint à l'aquarelle. Éternelle, c'était son prénom, étrange non ? On aurait pu penser à autre chose que la mort prématuré pour cette jeune fille au nom si symbolique. »
L'Éternelle - Prologue
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Bouh-d-larme
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# Postato domenica 21 dicembre 2008 20:45
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