Jeudi 6 Novembre 2008 : Droit de Suicide

Jeudi 6 Novembre 2008 : Droit de Suicide
[Premier Chapitre de Droit de Suicide, ma petite dernière]


Je ne pense pas que l'amour soit une bonne raison de vivre. C'est juste un sentiment. Un sentiment envahissant, mais ce n'est pas comme la colère ou la joie, qui elles, sont passagères. C'est pire, plus destructeur pour certaines personnes. D'après les scientifiques, ce sentiment dure environs trois ans. Trois misérable année c'est court, mais la nature est bien faite, c'est bien assez pour faire la cour, produire un bébé et le voir un peu grandir.
Pour ce qui est de l'âme s½ur, le faite que quelque part, il y ait une personne qui vous est destinée... J'y crois, mais n'espère plus. Je pensais l'avoir trouvé, un moment de ma vie... qui est maintenant révolu. Je ne vis plus l'amour, je l'écris.
Moi, je suis Nine Léonie. Écrivain, misanthrope, recluse dans une maison des banlieues de classe moyenne. Je n'ai pas toujours été misanthrope, au contraire.
J'aime la solitude, même si elle n'est pas la plus tendre compagnie. Mais elle n'est pas exigeante, ni décevante. J'ai lâché tout mes amis à cause d'elle, après tout c'est mon choix. C'est à peine si ces amis se souviennent de moi, et c'en était pas vraiment en faite... Il ne m'en reste que deux.
Ces deux, me connaissent vraiment et j'ai confiance en eux.

J'étais sur mon canapé et j'écrivais sur un cahier un bout de mon roman. Je n'avais plus d'inspiration depuis ce matin. En m'étirant, je me levais et me dirigeais vers la cuisine baigné dans les mélodies d'AaRON. Au passage j'attrapais ma tasse poser sur mon bureau, près de l'ordinateur.
Biz... Biz...
Je me retournais, mon portable vibrait sur la commode de l'entrée.
Merde...
Ça s'arrête et un message indiquant onze appels en absence d'Amaury s'afficha. Je fixais le mobile en levant un sourcil. Tant pis, il me rappellera comme les onze dernières fois, et là, je décrocherai.
Deux gorgées de café plus tard...
J'avais posé le portable sur la table à manger, face à moi, appuyer sur le plan de travaille. Je jouais avec un couteau de ma main gauche (ce qui était risqué !) et de mon autre main je tenais une tasse jaune canari. Je lançais mon regard le plus assassin au mobile.
Biz... Biz...
- Allô ? Nine ?
- Oui Amaury, qu'es-ce que tu veux ?
me daignais-je à articuler avec une fausse sympathie.
Il ignora ma question, à 5 je raccroche.
1... 2... 3...
- Ça va ?
- A merveille ! Que me vaut ce coup de fil ?
- Quelqu'un est...
- Est ?
- Mort.

Je levais un sourcil, les yeux vides, complètement indifférente.
- Oh ! Quel nouvelle ! Qu'es-ce qui te dit que je suis intéressé par cette nouvelle, bien que tragique ?
- Tu ne veux pas savoir qui...
- Non.
- D'accord. C'est Gabriel.
- Tu n'as pas le droit de me parler de lui, même s'il est mort, puis ça ne m'intéresse le moins du monde. Au revoir.


Impossible... Non.
J'étais au bord de l'évanouissement. Des larmes coulaient de mes yeux, quelque chose se déchirait en moi, un bout d'orgueil s'envola. Tremblante sur mes jambes, je me trainais jusqu'à ma chambre.
Quelques filets de lumières traversaient les volets, ça sentait le renfermé, je n'avais pas ouvert depuis une semaine. Dehors la pluie et le vent, braillard, s'écrasaient sur les contrevents.
Blottie sur le côté, genoux sur le ventre, je pleurai en murmurant des mots, des gémissements. Je revois ma phrase du début, l'amour est une bonne raison de vivre, mais cela ne vaut plus pour moi.
Je n'arrivais pas à y croire, mais j'en souffrais tout de même. J'étais mal, je ne savais plus rien, plus pourquoi. C'était comme si je n'étais plus, comme si le nord et le sud n'existait plus, si mon c½ur ne voulait plus de ce sang, si mes poumons refusaient cet air sans que Lui soit dans ce monde. C'en était gênant, je gesticulais, essayais mainte et mainte positions pour ne plus sentir ce malaise. Sur le ventre, le dos, gauche, droite, assise, la tête entre mes jambes... Je me sentais mal. Je sautais, m'arrachais les cheveux, criais... rien y faisait.
- Ah ! Ah ! Pourquoi ? Non ! Pourquoi ?! Oh My God !
Je ne me contrôlais plus, c'était irréelle, comme le monde sans lui. Comme le monde sans soleil, ni lune, sans toi, moi, nous... Sans amour, ni haine. Comme un monde vide.
J'ai achevé la soirée sur le lit, à genoux, tête sur l'oreiller. A pleurer et pleurer... Sur ce lit, nous avions fait l'amour. Et il ne me reste plus rien de lui, rien que de flous souvenirs et une bague. Je glissa ma main sous le coussin jusqu'à sentir un petit anneau froid. Je tournais brusquement ma tête vers mon poignet gauche, il y avait six entailles qui avait cicatrisé depuis bien longtemps, j'avais promis à Gabriel de ne plus recommencé. Mais il est bien mort n'es-ce pas ? C'était tellement tentant...
J'enfonçais ma tête dans l'oreiller en étouffant des gémissements, dans ma main droite, je serais ce bout de métal au plus fort. Les ongles de mon autre main entraient dans la chair de mes cuisses.
Gabriel...


[Bonne Rentrée ?]

# Postato giovedì 06 novembre 2008 16:04

Modificato venerdì 28 novembre 2008 16:27

Mardi 4 novembre 2008 :^^ Piscine

Mardi 4 novembre 2008 :^^ Piscine
Rah ! C'était Piscine... La piscine était fermée, donc on a été dans un autre, on
avait chaud... J'ai pas arrêté de parlé de quelqu'un, et aussi quelqu'un d'autre (><").
On a bouffé des crêpes après, chez Amélie, (XD) même si on s'était déjà goinfrée
de monsteur munch et de kinder bueno. On a fait des photos et vidéos (trop délire !).

Bref, super journée ! Mercredi, Travaille, j'ai un super nul livre à terminé !
(j'en suis qu'a la 5ème page depuis le début des vac...)


«... Alors saute-moi au cou, allez dis-moi que la vie est belle
Allez saute moi au cou que c'est pas dans cette vie que l'on paye
Et cette musique je l'aime beaucoup on n'a pas l' même âge mais c'est pareil
On ira tous les deux jusqu'au bout, on ira tous les deux jusqu'au bout
Je sais qu' tu m'aimes, ça je l' sais que tu m'aimes... »
Chanson pour Patrick Dewaere - Raphaël

# Postato lunedì 03 novembre 2008 15:47

Modificato mercoledì 05 novembre 2008 05:16

Samedi 1er Novembre 2008 : Toussaint !

Samedi 1er Novembre 2008 : Toussaint !
Après le jour des monstres, jour des morts. Je n'ai jamais eut une grande attention pour cette fête, si elle n'était pas fériée je l'oublierais même. Ce qui est pratiquement le cas pour ceux qui n'ont encore aucune mort parmi leurs proches...

Bref ^^

Bonne journée ! Bon week-end ?


« Come on dance around
shine upon the ground
from me to you
don't you know i'm strong
I could win the world
for you for you
don't you ever cry
I would stop breathin'
for you for you
»
Little Love - AaRON

# Postato sabato 01 novembre 2008 07:58

Vendredi 31 octobre 2008 : AU SECOURS ! O_O Halloween...

Vendredi 31 octobre 2008 : AU SECOURS ! O_O Halloween...



Rah... Halloween, on sent les fêtes commerciales se rapprocher... Noël... Pâques...



^^ C'est quand même marrant, cette année je vais la fêter... ><" Solitude... quelle tendre compagnie... vide et muette...



Heureusement que cette fête en France ne ressemble pas à celle d'Amérique... * Lina tremble de dégout *
En tout cas ! Pas la peine de sonner chez moi, vous aurez en magnifique compagnie le grondement de mes deux folles dingues de chiennes adorés.



image <= ^^ la citrouille est quand même taillée !

# Postato giovedì 30 ottobre 2008 17:35

Modificato venerdì 31 ottobre 2008 13:06